DUERP : le guide complet pour évaluer et prévenir les risques professionnels

Obligatoire dès l'embauche du premier salarié, le document unique d'évaluation des risques (DUERP) est plus qu'une simple formalité administrative. Véritable outil stratégique de prévention des risques professionnels, il protège la santé au travail de vos collaborateurs tout en réduisant l'absentéisme et les coûts liés aux accidents. Découvrez avec Optimeo comment transformer cette obligation légale en levier de performance, notamment pour les risques liés au travail sur écran.

Date de publication

Table des matières

En résumé :

  • Le DUERP est obligatoire dès le premier salarié, quelle que soit la taille de l’entreprise. Il recense tous les risques professionnels et structure votre démarche de prévention.
  • Il s’agit d’un document vivant mis à jour annuellement (entreprises +11 salariés), lors de modifications importantes ou après un accident. Le DUERP évolue avec votre activité.
  • Au-delà de la conformité, le DUERP protège vos salariés, réduit l’absentéisme et engage votre responsabilité. Les solutions numériques facilitent sa gestion et anticipent le dépôt dématérialisé.

Qu'est-ce que le DUERP ?

Définition du Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels

Le DUERP (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels) est un inventaire obligatoire qui recense l’ensemble des risques identifiés dans chaque unité de travail de l’entreprise. Ce document formalise la démarche de prévention que l’employeur doit mettre en œuvre pour protéger ses salariés.

Le DUERP est un document “vivant” qui évolue avec votre activité. Il doit être actualisé régulièrement pour refléter les modifications d’organisation, l’arrivée de nouveaux équipements ou l’émergence de risques jusqu’alors non identifiés. 

Le DUERP transcrit les résultats de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs en associant à chaque risque identifié les actions de prévention prévues ou déjà mises en place. Il représente ainsi le socle de votre stratégie de prévention et le point de départ de toute amélioration des conditions de travail.

Les objectifs du DUERP

Le DUERP poursuit trois objectifs principaux qui structurent toute démarche d’évaluation efficace : 

  • Le premier objectif consiste à identifier les dangers présents dans l’entreprise. Il s’agit de repérer systématiquement tout ce qui est susceptible de causer une atteinte à la santé des salariés : machines, produits chimiques, postures de travail, organisation, ambiances thermiques, etc. Cette phase d’identification ne doit négliger aucun aspect de l’activité.
  • Le deuxième objectif vise à évaluer les risques par unité de travail. Chaque service, poste ou situation de travail fait l’objet d’une analyse spécifique pour mesurer la probabilité et la gravité des risques identifiés. Cette évaluation permet de hiérarchiser les priorités d’action en fonction de l’exposition réelle des salariés.
  • Enfin, le troisième objectif consiste à planifier les actions correctives et préventives. Le DUERP ne se limite pas à un diagnostic : il doit déboucher sur un plan d’actions concrètes, chiffrées et calendées pour supprimer ou réduire les risques.

 

Au-delà de la conformité réglementaire, un DUERP bien mené améliore concrètement la qualité de vie au travail.

Pourquoi le DUERP est-il obligatoire ?

Le DUERP est obligatoire pour toute entreprise dès l’embauche du premier salarié, quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité. Une TPE, une PME ou une grande entreprise sont soumises aux mêmes exigences.

Les travailleurs indépendants employant du personnel, même occasionnellement, doivent également établir un DUERP. Dès qu’existe un lien de subordination avec un salarié, l’obligation s’applique.

La fonction publique présente quelques spécificités. Les agents bénéficient d’une protection équivalente via un DUERP adapté aux particularités du secteur public, avec l’intervention d’acteurs dédiés comme les instances de dialogue social chargées de la santé et sécurité au travail.

Code du travail et réglementation en vigueur

Le cadre juridique du DUERP repose sur plusieurs textes fondamentaux du Code du travail :

  • Articles L4121-1 à L4121-5 : obligation générale pour l’employeur d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale des travailleurs, avec mise en œuvre de mesures de prévention, d’information et de formation.
  • Article R 4121-1 : obligation de transcrire et mettre à jour les résultats de l’évaluation des risques dans un document unique.
  • Articles R4121-2 à R4121-4 : modalités de mise à jour, de conservation (40 ans) et de mise à disposition du document.

 

La loi du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail a introduit l’obligation de dépôt dématérialisé du DUERP pour les entreprises d’au moins 150 salariés. Toutefois, le portail numérique prévu n’est toujours pas opérationnel. 

En attendant son déploiement, les entreprises doivent maintenir leur DUERP à jour et le transmettre à chaque mise à jour au Service de Prévention et de Santé au Travail (SPST) auquel elles adhèrent.

Le règlement impose une conservation obligatoire du document pendant 40 ans dans ses versions successives pour garantir la traçabilité des expositions professionnelles sur le long terme.

Quelles sanctions en cas d'absence de DUERP ?

L’absence de DUERP ou son défaut de mise à jour expose l’employeur à une amende de : 

  • 1 500 € (3 000 € en cas de récidive) pour une personne physique
  • 7 500 € (15 000 € en récidive) pour une personne morale. 

 

L’inspection du travail peut contrôler à tout moment l’existence et la conformité du document.

Au-delà des amendes, les conséquences deviennent particulièrement graves en cas d’accident du travail. Un DUERP absent ou non tenu à jour peut conduire à la reconnaissance de la faute inexcusable de l’employeur devant le tribunal judiciaire, engageant sa responsabilité civile et pénale. 

L’importance de disposer d’un DUERP actualisé dépasse le seul risque juridique. Le préjudice réputationnel peut être tout aussi dommageable : difficultés de recrutement, perte de confiance des clients et partenaires, image d’employeur peu soucieux de la santé de ses collaborateurs. 

Comment établir le DUERP étape par étape ?

1. Identifier les unités de travail et recenser les dangers

La première étape consiste à définir les unités de travail qui structureront votre évaluation. 

Une unité ne correspond pas nécessairement à un poste individuel, mais à un ensemble cohérent où des salariés sont exposés à des risques similaires.

Découpez votre entreprise selon : 

  • Des critères géographiques (atelier, bureau)
  • Par métier
  • Par poste
  • Par situation de travail spécifique.

 

Une fois les unités définies, identifiez systématiquement tous les dangers présents dans vos lieux de travail : 

  • Risques physiques (bruit, vibrations, manutention)
  • Risques chimiques (produits d’entretien, solvants)
  • Risques biologiques
  • Risques psychosociaux (charge de travail, stress, harcèlement)
  • Risques ergonomiques (postures contraignantes, gestes répétitifs, travail sur écran).

 

L’implication des équipes terrain est essentielle. Organisez des entretiens et observations sur le terrain pour dresser un inventaire exhaustif et réaliste.

2. Évaluer les risques : méthode et cotation

Une fois les dangers identifiés, évaluez les risques pour déterminer les priorités d’action. 

La méthode classique croise deux critères :

  • Probabilité d’occurrence du risque
  • Gravité potentielle de ses conséquences.

 

Leur multiplication donne un niveau de criticité qui permet de hiérarchiser vos interventions.

Pour évaluer efficacement, analysez les conditions d’exposition :

  • Fréquence et durée d’exposition
  • Intensité du risque
  • Nombre de salariés exposés.

 

Un collaborateur confronté quotidiennement à un risque modéré peut être plus en danger qu’un salarié occasionnellement exposé à un risque élevé.

Exemple concret : le travail sur écran

Ce risque professionnel génère de nombreux troubles chez les salariés concernés :

  • TMS (troubles musculo-squelettiques) : cervicales, épaules, poignets
  • Fatigue visuelle
  • Problèmes liés à la sédentarité : lombalgies, troubles circulatoires…

 

Un diagnostic des risques du travail sur écran facilite cette évaluation en identifiant précisément les facteurs d’exposition et en proposant des solutions concrètes (supports PC portable, porte-documents, réglages ergonomiques). Ces diagnostics alimentent directement votre DUERP avec des données exploitables.

3. Hiérarchiser et planifier les actions de prévention

Une fois les risques évalués, hiérarchisez-les selon leur criticité. Les risques à criticité élevée (forte probabilité et/ou forte gravité) nécessitent une action immédiate.

Cette hiérarchisation débouche sur un plan d’action structuré selon les critères SMART :

  • Spécifique : action clairement définie
  • Mesurable avec des indicateurs vérifiables
  • Attribuée : un responsable désigné
  • Réaliste, en tenant compte des moyens disponibles
  • Temporelle : avec des délais précis de mise en œuvre

 

Le plan distingue deux catégories d’actions de prévention :

  • Mesures de prévention mises en place : actions déjà opérationnelles (équipements installés, formations dispensées)
  • Mesures à mettre en œuvre : actions planifiées avec calendrier, coût estimé et ressources nécessaires.

 

Cette traçabilité objective les efforts réalisés tout en définissant la feuille de route. Elle facilite le dialogue avec le CSE et le suivi lors des mises à jour du DUERP.

Formaliser et documenter le DUERP

La rédaction du document unique doit suivre une structure claire.

Aucun modèle officiel n’est imposé, mais certains éléments sont indispensables :

  • Identification de l’entreprise : raison sociale, adresse, effectif, date d’élaboration
  • Cadre méthodologique : démarche adoptée, unités de travail, méthode d’évaluation, acteurs impliqués
  • Résultats par unité : dangers identifiés, niveau de criticité, conditions d’exposition
  • Plan d’action : mesures en place et à mettre en œuvre, avec responsables, délais et moyens.

 

En pratique, privilégiez un format clair et accessible. Un tableau synthétique par unité facilite la lecture et la mise à jour. 

De nombreux exemple de DUERP sont disponibles auprès de l’INRS ou des branches professionnelles pour vous inspirer. L’essentiel est que votre document reflète la réalité de votre entreprise et serve d’outil de pilotage !

Mise à jour du DUERP

Quand mettre à jour le DUERP ?

La mise à jour du DUERP n’est pas ponctuelle mais récurrente. 

Le Code du travail impose trois situations qui déclenchent obligatoirement l’actualisation :

  • Mise à jour annuelle : obligatoire au minimum une fois par an pour les entreprises d’au moins 11 salariés
  • Modifications des conditions de travail : mise à jour en cas de déménagement ou réorganisation, acquisition de nouveaux équipements, changement de process ou d’horaires, passage au télétravail ou tout aménagement qui modifie l’exposition aux risques
  • Accidents ou maladies professionnelles : la survenue d’un accident du travail ou d’une maladie révèle un risque sous-évalué et nécessite une mise à jour immédiate du jour du DUERP pour renforcer les mesures préventives.

Comment mettre à jour efficacement le DUERP ?

Une fois le DUERP mis à jour, il est conseillé d’adopter une méthode structurée pour garantir l’efficacité de l’actualisation :

  • 1. Réévaluer les risques modifiés 
    • Identifiez les unités de travail concernées par les changements
    • Analysez l’impact des modifications sur l’exposition des salariés
    • Recotez les risques selon leur nouvelle criticité

 

  • 2. Intégrer les nouveautés
    • Ajoutez les nouvelle unités de travail, postes ou équipements
    • Recensez les dangers associés
    • Évaluez les risques spécifiques générés

 

  • 3. Actualiser le plan d’action
    • Vérifiez l’avancement des mesures planifiées
    • Ajustez les actions en fonction des résultats obtenus
    • Programmez de nouvelles interventions si nécessaire

 

  • 4. Archiver et tracer
    • Conservez chaque version du document (obligation de 40 ans)
    • Datez précisément la mise à jour régulière
    • Transmettez la nouvelle version au service de santé au travail.

DUERP numérique : avantages des solutions en ligne

Le DUERP en ligne offre des avantages décisifs face au format papier :

  • Gain de temps
  • Accessibilité
  • Traçabilité automatique
  • Collaboration facilitée
  • Conformité anticipée.

 

Concrètement, une solution numérique évite la multiplication des versions, conserve l’historique, horodate les modifications et facilite le partage avec le CSE et le Service de Prévention et de Santé au Travail (SPST). 

Des outils gratuits existent déjà, comme l’outil d’évaluation en ligne d’Ameli ou les modules sectoriels OIRA proposés par l’INRS qui génèrent directement un DUERP exploitable.

Le format papier reste légal mais limite la réactivité, la collaboration et la traçabilité toutes essentielles à une prévention efficace et à la démonstration de la conformité en cas de contrôle ou d’accident.

Risques spécifiques : télétravail, RPS et travail sur écran

Intégrer le télétravail dans le DUERP

Le télétravail modifie l’organisation du travail et génère des risques spécifiques à intégrer dans le DUERP : 

  • L’isolement professionnel fragilise le lien social et le sentiment d’appartenance
  • La sédentarité s’accentue en l’absence de déplacements quotidiens
  • Le poste de travail est souvent improvisé (table de cuisine, chaise non ergonomique, écran mal positionné), ce qui augmente les troubles musculo-squelettiques
  • Enfin, la surconnexion et la porosité entre vie professionnelle et personnelle alimentent stress, fatigue mentale et risque d’épuisement.

 

Face à ces risques, il est conseillé :

  • D’évaluer l’état du poste à domicile via questionnaire structuré ou visite virtuelle (photos, visio) pour vérifier ergonomie, éclairage, bruit et contraintes réelles 
  • De fournir l’équipement ergonomique nécessaire (écran externe, support PC portable, siège réglable, éclairage adapté) ou une participation financière, conformément à l’obligation générale de sécurité 
  • De formaliser le droit à la déconnexion dans un accord collectif ou, à défaut, une charte après avis du CSE, précisant les plages horaires sans sollicitation ainsi que les règles d’usage des outils numériques 
  • D’organiser des points réguliers (entretiens individuels, réunions d’équipe) pour maintenir le lien, détecter précocement les signaux de mal‑être et ajuster la charge de travail 
  • D’adapter les horaires de réunion pour respecter les temps de repos, les contraintes familiales éventuelles et éviter les réunions tôt le matin, tard le soir ou sur les pauses.

 

Le DUERP doit traduire ces constats en mesures concrètes (ergonomie, organisation du travail, droit à la déconnexion, maintien du collectif) et prévoir un suivi spécifique des télétravailleurs.

DUERP et risques psychosociaux (RPS)

L’évaluation des RPS s’appuie sur ces axes : 

  • Intensité et temps de travail
  • Exigences émotionnelles
  • Autonomie
  • Qualité des relations sociales
  • Conflits de valeurs
  • Insécurité. 

 

Le DUERP doit décrire les situations de travail qui provoquent ces facteurs (objectifs irréalistes, consignes contradictoires, exposition à un public agressif…) plutôt que se limiter à des termes génériques comme “stress”.

Leur évaluation nécessite une approche spécifique : entretiens confidentiels, questionnaires anonymes, analyse de l’organisation et étude des indicateurs (absentéisme, turnover, arrêts maladie, alertes).

Lien avec le PAPRIPACT

Pour les entreprises de 50 salariés et plus, le Programme Annuel de Prévention des Risques Professionnels et d’Amélioration des Conditions de Travail (PAPRIPACT) structure la prévention des RPS. Il fixe des actions concrètes (formations des managers, espaces d’écoute, révision de l’organisation, clarification des rôles) avec calendrier, budget et indicateurs de suivi.

Le PAPRIPACT traduit les facteurs identifiés dans le DUERP en plan opérationnel pilotable.

Acteurs de la prévention et rôle du CSE

Acteurs de la prévention et rôle du CSE

Depuis 2021, l’employeur doit obligatoirement consulter le CSE sur le DUERP et ses mises à jour.

Le comité doit être consulté sur le document unique et sur le programme annuel de prévention (entreprises de 50 salariés et plus). Cette consultation porte sur la méthodologie, les risques identifiés, leur hiérarchisation et les actions envisagées.

Le DUERP doit être transmis préalablement aux membres du CSE avec un délai suffisant pour analyse. Le comité émet un avis consigné au procès-verbal et conservé avec le document. Bien que consultatif, cet avis engage l’employeur à motiver les choix qui s’en écartent.

Les membres du comité participent également à l’identification des risques grâce à leur connaissance terrain. Ils signalent les dangers, proposent des mesures et assurent le suivi des actions. 

DUERP dans la fonction publique : particularités

La fonction publique applique les mêmes principes de prévention des risques que le secteur privé (articles L.4121-1 du Code du travail). Depuis 2022, le document s’appelle DUERP dans les trois versants (État, territoriale, hospitalière), contrairement à la terminologie « DUER » utilisée autrefois.

Chaque service ou établissement doit élaborer son DUERP pour évaluer les risques d’exposition des agents. Les obligations de conservation (40 ans), mise à jour annuelle et traçabilité restent identiques au secteur privé.

Le médecin du travail accompagne l’élaboration du document. À la différence du secteur privé, il recommande l’inaptitude plutôt que de la déclarer : la décision appartient à l’autorité hiérarchique (ministère, collectivité, établissement).

Les conseillers de prévention (CISST, Assistant ou Conseiller certifié) participent à la FSSSCT et apportent expertise technique pour l’évaluation des risques.

L’employeur public (ministère, collectivité, établissement) reste responsable de la mise à jour. 

Le DUERP est un outil essentiel pour la gestion des risques au sein de votre entreprise. 

Au-delà de son caractère réglementaire, il permet de préserver la santé et la sécurité de vos collaborateurs tout en améliorant votre performance. 

FAQ

Qui doit rédiger le DUERP dans l'entreprise ?

La rédaction du DUERP relève de la responsabilité de l’employeur qui peut déléguer cette mission au CSE ou faire appel à un organisme externe, mais reste tenu compte de l’obligation réglementaire. L’employeur peut bénéficier d’une aide technique auprès du médecin du travail, du comité social et économique, des services de prévention de l’assurance maladie ou utiliser gratuitement les outils de l’INRS pour faciliter l’application selon son métier.

Le DUERP est-il accessible aux salariés de l'entreprise ?

Le code du travail article R4121-4 impose que le DUERP soit tenu à disposition des travailleurs, anciens salariés, du personnel du comité social et économique, de l’inspection du travail et des agents de la sécurité sociale avec affichage des modalités d’accès au même emplacement que le règlement intérieur. Cette mise à disposition permet de voir les risques identifiés et les mesures de protection collective au sein de l’entreprise.

Quelle différence entre DUERP et plan de prévention ?

Le DUERP est un outil essentiel pour la gestion des risques professionnels en interne, servant de base à l’évaluation et la liste des dangers relatifs à l’activité de l’entreprise en matière de prévention. Le plan de prévention s’applique lors d’intervention d’une entreprise externe dans vos lieux de travail pour préserver la sécurité et la santé de tous les travailleurs, permettre la gestion des risques liés à la coactivité dans l’environnement de travail.

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