Ergonomie et télétravail : comment bien travailler à distance ?

Le télétravail a connu une ascension spectaculaire : 4 % des salariés français en 2019, un pic à 30 % pendant le confinement dans les années 2020, puis une stabilisation à 22 % en 2025. Aujourd'hui, avec le retour progressif en présentiel, le télétravail reste toujours ancré dans nos pratiques professionnelles. Optimeo vous donne toutes les clés dans cet article pour bien travailler à distance et limiter les douleurs !

Date de publication

Table des matières

En résumé :

  • Le télétravail repose sur le volontariat (article L1222-9) et nécessite un accord collectif, une charte d’entreprise ou un accord individuel. L’employeur doit fournir l’équipement nécessaire, évaluer les risques au domicile et garantir le droit à la déconnexion.
  • Le télétravail offre gain de temps, meilleur équilibre vie pro/perso et réduction de l’absentéisme. Mais il expose à l’isolement social, au flou vie pro/perso et à l’hyperconnectivité.
  • Un poste ergonomique complet prévient les troubles musculosquelettiques : écran externe à hauteur des yeux, siège avec soutien lombaire, clavier et souris déportés, bureau stable. La cohérence ergonomique entre bureau et domicile est indispensable en mode hybride.
  • Le télétravail expose à trois risques majeurs : isolement, surcharge mentale, perte de repères. La prévention passe par des entretiens individuels réguliers, des rituels d’équipe, une charte de déconnexion appliquée et des objectifs clairs.

Comprendre le télétravail : définition, cadre légal et obligations

Qu'est-ce que le télétravail ? Définition et cadre juridique

Le télétravail désigne, selon l’article L1222-9 du Code du travail, “toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication”.

Cette définition juridique pose un principe fondamental : le lieu de travail n’est plus le bureau traditionnel, mais le domicile ou tout autre espace accepté par l’employeur et compatible avec les exigences de sécurité, de confidentialité et de santé au travail.

Différencier le télétravail occasionnel du télétravail régulier

La distinction entre télétravail occasionnel et télétravail régulier existe dans la pratique et dans les accords collectifs, mais elle n’est pas définie par un seuil légal fixe dans le Code du travail. Les conventions collectives et les chartes d’entreprise établissent généralement cette différenciation en fonction de la régularité de la pratique.

On parle habituellement de télétravail régulier lorsque le salarié travaille à distance de manière structurelle et récurrente (par exemple 1 à 2 jours par semaine). 

Le télétravail occasionnel correspond à des situations ponctuelles, quelques jours ou semaines par an pour répondre à un besoin spécifique.

Les trois modalités de mise en place du télétravail

Le droit du travail prévoit trois modalités possibles pour encadrer les conditions de travail en télétravail :

  • L’accord collectif : négocié entre l’employeur et les représentants du personnel, il définit les règles applicables à l’ensemble des salariés concernés. Cette option garantit une vision partagée et démocratique du télétravail dans l’entreprise.
  • La charte élaborée par l’employeur : en l’absence d’accord collectif, l’entreprise peut rédiger unilatéralement une charte après consultation du Comité Social et Économique (CSE). Ce document formalise les règles du jeu.
  • L’accord individuel : en l’absence d’accord collectif ou de charte, employeur et salarié peuvent convenir bilatéralement des modalités de télétravail. Par exemple, un échange d’emails confirmant deux jours de télétravail par semaine constitue un accord valable, formalisé « par tout moyen » selon le Code du travail.

Ces trois dispositifs partagent un principe commun : le volontariat. En temps normal, aucun salarié ne peut être contraint de télétravailler. 

En revanche, en cas de circonstances exceptionnelles (menace d’épidémie, force majeure, épisode de pollution), l’employeur peut imposer temporairement le télétravail pour garantir la continuité de l’activité et protéger les salariés.

Concernant le refus de l’employeur, il doit être motivé lorsque le poste est défini comme éligible au télétravail par un accord collectif ou une charte, ou lorsqu’il s’agit de certains publics protégés (travailleur handicapé, salarié aidant un enfant, parent ou proche).

Charte de télétravail et obligations de l'employeur

Le contenu obligatoire d'une charte

L’article L1222-9 impose à l’entreprise d’y intégrer obligatoirement :

  • Les conditions de passage en télétravail et de retour en présentiel
  • Les modalités d’acceptation par le salarié des conditions de mise en œuvre
  • Les modalités de contrôle du temps de travail ou de régulation de la charge
  • La détermination des plages horaires durant lesquelles l’employeur peut habituellement contacter le salarié
  • Les modalités d’accès des travailleurs handicapés, des salariées enceintes et des salariés aidants.

Les responsabilités légales qui en découlent

Au-delà de la mise en place administrative, l’employeur assume des obligations concrètes pour prendre en charge la santé de ses télétravailleurs :

  • Prise en charge financière : fourniture, installation et entretien de l’équipement nécessaire (ordinateur, écran, mobilier ergonomique). Le niveau d’équipement (mobilier complet ou non) est négocié dans les accords collectifs ou la charte, sans obligation légale générale d’équipement complet.
  • Prévention des risques professionnels à distance : l’employeur doit évaluer les risques au domicile du salarié (ergonomie du poste, qualité de l’éclairage, aération, température..). Cette étape d’évaluation n’est pas symbolique : elle répond aux mêmes exigences qu’au bureau.
  • Formation aux bonnes pratiques : l’employeur a une obligation d’information et de formation sur les risques professionnels. Des formations ergonomiques sont fortement recommandées pour prévenir les troubles musculosquelettiques, mais ne sont pas une obligation légale spécifique au télétravail.
  • Entretien annuel (article L1222-10) : un rendez-vous dédié pour évaluer les conditions de travail et détecter d’éventuels besoins d’ajustement. 

Achat de matériel en télétravail : qui paie quoi ?

Bien que l’obligation explicite de prise en charge des frais ait été assouplie dans le Code du travail en 2017, la jurisprudence et les règles de l’URSSAF confirment que les frais engagés par un salarié pour les besoins de son activité professionnelle restent à la charge de l’employeur.

Dans la pratique, ces modalités sont précisées par l’accord collectif ou la charte de l’entreprise.

1. Les équipements essentiels

L’employeur a l’obligation de fournir les outils nécessaires à la réalisation de la mission :

  • Le matériel informatique : ordinateur portable, écran déporté, clavier et souris
  • Les solutions de sécurité : VPN, logiciels de protection des données
  • L’accès aux ressources : logiciels métiers et outils de communication collaborative.

2. Le mobilier ergonomique et les frais de fonctionnement

Pour le mobilier (fauteuil ergonomique, bureau assis-debout), l’obligation n’est pas automatique mais découle de l’obligation de sécurité de l’employeur. 

Pour prévenir les risques de troubles musculosquelettiques (TMS), l’entreprise peut choisir entre trois options :

  • Le prêt de matériel professionnel : l’entreprise livre directement au domicile du salarié du mobilier appartenant à la société.
  • L’allocation forfaitaire (Barème URSSAF 2026) : c’est la solution la plus simple. L’employeur verse une indemnité exonérée de cotisations sociales pour couvrir les frais (internet, électricité, usure du mobilier).
  • Le remboursement sur facture (frais réels) : le salarié achète son propre mobilier ergonomique et se fait rembourser par l’entreprise sur présentation du justificatif. 

Avantages et inconvénients du télétravail

Quels sont les avantages du télétravail ?

Le télétravail transforme concrètement le quotidien professionnel, avec des avantages mesurables en temps, bien-être et performance.

  • Économie de temps : suppression d’environ 70 minutes de trajet aller-retour par jour selon l’INSEE, soit environ 120 heures par an pour 2 jours de télétravail par semaine.
  • Meilleur équilibre vie professionnelle et vie privée : 82 % des salariés estiment que le télétravail contribue à un meilleur équilibre vie pro/vie perso selon l’étude Ipsos/BVA pour Icade 2025.
  • Réduction de l’absentéisme : selon certaines études privées, le télétravail pourrait faire passer le taux d’absentéisme à 1,2 % contre 3,9 % en présentiel, mais ces données ne sont pas confirmées par l’INSEE.
  • Concentration et autonomie : 71 % des télétravailleurs estiment pouvoir mieux se concentrer à distance selon Ipsos/BVA 2025.
  • Attractivité employeur : 70 % des entreprises de plus de 250 salariés considèrent que ne pas proposer le télétravail est un frein au recrutement de cadres selon l’Apec 2025. 49 % des cadres télétravailleurs seraient prêts à changer d’entreprise si le télétravail était supprimé et 82 % seraient mécontents d’une suppression.

Quels sont les inconvénients du télétravail ?

Le télétravail comporte également des inconvénients réels qu’il serait imprudent de minimiser.

  • Isolement social : 60 % des salariés estiment que le télétravail rend plus difficile les interactions avec ses collègues selon Ipsos/BVA 2025.
  • ​Difficultés de communication : échanges moins fluides qu’en face-à-face, avec un risque plus important de malentendus ou de tensions non détectées.
  • Flou entre vie professionnelle et vie personnelle : frontières qui s’effacent, travail qui déborde sur le temps de repos, charge mentale particulièrement chez les femmes.
  • Extension des horaires : pression à “prouver son engagement”, hyperconnectivité et difficulté à déconnecter réellement.
  • Inégalités d’accès : disparités importantes selon la taille du logement et la qualité de l’équipement disponible, avec seulement 11 % des employés qui télétravaillent contre 65 % des cadres selon l’INSEE.

Télétravail et productivité : ce que disent les études

Selon une enquête du Forum économique mondial de l’OCDE (2023), 60 % des dirigeants constatent une hausse de productivité, et 57 % estiment que les télétravailleurs travaillent davantage. 

Une précision néanmoins : les études montrent que les gains de productivité augmentent jusqu’à 1-2 jours de télétravail par semaine, puis diminuent progressivement au-delà. 

Passé ce seuil, les frontières floues entre vie professionnelle et personnelle peuvent devenir contre-productives et affecter le bien-être des salariés.

Du point de vue de la performance durable, un rythme de 2-3 jours par semaine est présenté comme un équilibre qui permet de maintenir la cohésion d’équipe tout en offrant la flexibilité nécessaire. 

Cependant, cet “optimal” dépend fortement du secteur d’activité, du poste occupé et de la culture d’entreprise. Il n’existe pas de modèle universel, mais un consensus émergent autour de cette fourchette.

Comment organiser son espace de travail en télétravail ?

Aménager un espace dédié au télétravail

L'importance de délimiter un espace professionnel

Un espace dédié crée un véritable “sas de décompression” psychologique entre vie professionnelle et personnelle. Idéalement, il est conseillé de choisir une pièce séparée avec porte.

Le lieu doit respecter les éléments suivants :

  • Proximité d’une fenêtre pour la lumière naturelle (écran à moins de 6 mètres pour en bénéficier, à plus de 1,5 mètre pour éviter les reflets)
  • Environnement calme, loin des zones de passage
  • Possibilité de séparation visuelle (paravent, cloison mobile)
  • Espace suffisant pour installer bureau, chaise et rangements
  • Espace sous le bureau : pour permettre le mouvement des jambes
  • Vue dégagée vers l’extérieur à hauteur des yeux pour les pauses visuelles.

Optimiser les petits espaces

Manque de place ne rime pas avec inconfort ! 

Pour un bureau maison dans moins de 10m² :

  • Cloisons mobiles pour isoler visuellement l’espace de travail
  • Bureau pliable ou table compacte (60-80cm de profondeur)​
  • Rangements verticaux
  • Mobilier multifonction : casiers sur roulettes, chaise pivotante
  • Couleurs claires pour agrandir visuellement l’espace
  • Hauteur du bureau : réglable entre 49,5 et 82 cm ou 73 cm ± 2 cm. Largeur minimale 120 cm.

Maîtriser l'éclairage

Le bureau doit être placé perpendiculairement à la fenêtre pour bénéficier de la lumière naturelle sans reflets sur l’écran. Il est possible de compléter avec une lampe orientable (température neutre 4000-4500K pour un usage standard, jusqu’à 5000K pour des tâches très précises).

  • Distance écran-yeux : une longueur de bras (50-70cm) entre les yeux et l’écran
  • Hauteur de l’écran : Haut de l’écran au niveau des yeux (ou légèrement en dessous)
  • Inclinaison écran : 10-20° vers l’arrière
  • Éclairage : 200-500 lux selon la tâche.

Gérer le bruit et l'environnement sonore

Si l’emplacement est bruyant, plusieurs éléments peuvent être intégrés : tapis, panneaux acoustiques, casque antibruit, etc. Le niveau sonore ne doit pas dépasser 45-55 dB(A) selon l’activité.

Les accessoires pratiques pour une bonne ergonomie

  • Support de documents pour éviter les torsions du cou
  • Rehausseur de pc portable
  • Repose-pieds si les pieds ne touchent pas le sol
  • Clavier externe et souris ergonomiques (obligatoires avec portable rehaussé)
  • Position clavier/souris : avant-bras parallèles au sol, angle coudes 90-135°, poignets neutres
  • Siège ergonomique réglable en hauteur avec soutien lombaire, profondeur d’assise réglable, dossier inclinable

L’INRS recommande de bouger toutes les heures et de varier les postures pour prévenir les troubles musculosquelettiques. Appliquez la règle 20-20-20 : toutes les 20 minutes, regardez à 6 mètres pendant 20 secondes.

Concilier télétravail et garde d'enfants

Télétravailler tout en assurant la garde d’enfants représente l’une des situations de travail les plus délicates à gérer. La solution se trouve dans la création d’une distance symbolique, même au sein d’un espace partagé. 

Des cloisons mobiles, paravents ou de simples “codes visuels” comme un panneau sur la porte permettent aux enfants de comprendre quand l’interruption n’est pas possible. 

L’établissement d’horaires clairs et de routines prévisibles forme des habitudes rassurantes de chaque côté. L’idéal consiste à planifier les tâches exigeantes pendant les heures d’école, en réservant le travail plus flexible aux moments de présence parentale. 

Mais une chose reste non-négociable : l’ergonomie du poste. Même sous contrainte d’espace, négliger sa posture aggrave tensions physiques et fatigue, qui affectent juste autant la patience que la concentration !

Quels équipements ergonomiques choisir pour le télétravail ?

L'équipement ergonomique indispensable

Quel est l’équipement idéal pour bien télétravailler ? Investir dans du mobilier adapté est une nécessité, à la fois pour améliorer le confort mais aussi pour booster la productivité : 

Le bureau : stable et ajustable

  • Hauteur : réglable entre 49,5 et 82 cm ou calculée à hauteur du coude (formule INRS : 0,198 × taille + 39,27 cm). Profondeur minimum de 80 cm pour un usage quotidien (60 cm uniquement pour usage ponctuel). Surface stable et non-réfléchissante. Si le budget le permet, un bureau assis-debout réglable permet d’alterner les postures. 

  • Le siège ergonomique
    • Soutien lombaire réglable en hauteur et profondeur
    • Hauteur réglable 
    • Profondeur d’assise réglable 
    • Accoudoirs réglables en hauteur, écartement et profondeur (ou escamotables)
    • Assise ferme avec inclinaison possible 
    • Dossier inclinable (10-20° vers l’arrière) et réglable en hauteur
    • Matériau respirant (tissu poreux)
    • Base stable à 5 roulettes adaptées au sol.

Clavier et souris ergonomiques

Avec un portable rehaussé, clavier externe et souris deviennent obligatoires.

  • Avant-bras parallèles au sol ou légèrement inclinés vers le bas
  • Angle des coudes entre 90° et 135° (pas 90° fixe)
  • Poignets neutres (pas en extension/flexion)
  • Souris ergonomique ou verticale pour prévenir le syndrome du canal carpien.

Travail hybride : maintenir l'ergonomie entre bureau et domicile

Alterner entre bureau et domicile expose à un risque sous-estimé : l’incohérence ergonomique entre les deux postes de travail. 

Les troubles musculosquelettiques se développent lorsqu’au moins un des postes de travail est mal aménagé, et l’alternance entre des postures correctes et incorrectes peut exacerber ces problèmes.

L’objectif recommandé consiste à reproduire les réglages de l’environnement de travail professionnel à domicile. Bureau adapté, chaise ergonomique et écran correctement positionné restent nécessaires, même pour 1 ou 2 jours hebdomadaires de télétravail.

Pour les profils qui alternent les lieux (commerciaux, consultants, indépendants…) : support pc portable pliable, clavier et souris sans fil compacts à portée de main. Ces équipements créent un poste de travail ergonomique minimal en toute situation, conformément aux recommandations INRS pour les travailleurs nomades.

Les espaces partagés proposent des postes déjà équipés : bureaux ajustables, chaises ergonomiques. Il est possible de bénéficier d’un environnement professionnel sans investissement personnel, avec une séparation nette entre sphères professionnelle et privée. ​

Les risques psychosociaux du télétravail et comment maintenir la motivation

Identifier et prévenir les risques psychosociaux

Selon une revue de littérature DARES de mars 2025, trois grandes familles de risques psychosociaux affectent spécifiquement les télétravailleurs :

  • Distanciation et isolement social : la réduction des interactions spontanées fragilise la cohésion d’équipe. L’absence de contact régulier avec la hiérarchie et les collègues génère un sentiment d’abandon professionnel. 
  • Intensification et surcharge mentale : l’extension insidieuse des horaires, la pression implicite à “prouver son engagement”, l’hyperconnectivité via notifications 24/7 conduisent au travail excessif. Le stress chronique s’installe, menant à l’épuisement émotionnel puis au burn-out.
  • Fragmentation du temps et perte de repères : les frontières floues entre sphères professionnelle et personnelle désorganisent les repères temporels. Le travail déborde sur le temps de repos.​

 

Ignorer ces signaux mène à une dégradation progressive : perte de motivation, anxiété, troubles du sommeil, état dépressif. Paradoxalement, l’absentéisme peut augmenter. Dans les cas extrêmes, cela provoque turnover et démissions.

Comment maintenir la motivation des télétravailleurs ?

La motivation en télétravail repose d’abord sur un cadre clair. Des objectifs précis, réalistes et mesurables, définis à l’avance et régulièrement réajustés, donnent des repères concrets et évitent la surcharge implicite. 

La reconnaissance régulière du travail effectué (retours constructifs, valorisation des succès, feedbacks individualisés) compense la visibilité à distance et soutient l’engagement.

Plusieurs pratiques peuvent également y contribuer :

  • Mettre en place des rituels d’équipe structurés : réunions d’équipe, cafés virtuels, rétrospectives mensuelles, temps d’échange informels.
  • Former les managers au management à distance 
  • Renforcer le sentiment d’appartenance : partager les informations, célébrer les réussites collectives, impliquer les télétravailleurs dans les décisions qui les concernent.
  • Fonder la relation de travail sur la confiance et l’autonomie responsable : suivi sur les résultats plutôt que sur la présence avec des marges de manœuvre claires et un cadre de déconnexion respecté.

FAQ

Le télétravail est-il obligatoire si l'employeur le propose ?

Non, le télétravail repose sur le principe du volontariat selon l’article L1222-9 du Code du travail. Aucun salarié ne peut être contraint de télétravailler en temps normal. Seules des circonstances exceptionnelles (épidémie, force majeure, pollution majeure) permettent à l’employeur d’imposer temporairement le télétravail pour garantir la continuité de l’activité et protéger les salariés.

Combien de jours de télétravail par semaine sont recommandés pour maintenir la productivité ?

Les études de l’OCDE montrent que la productivité augmente jusqu’à 1-2 jours de télétravail par semaine, puis diminue au-delà. Le modèle optimal se situe entre 2 et 3 jours hebdomadaires. Au-delà, les frontières floues entre vie professionnelle et personnelle peuvent devenir contre-productives et affecter le bien-être.

Quels sont les équipements ergonomiques minimum pour télétravailler sans risque de douleurs ?

L’équipement minimal recommandé est le suivant : un écran externe à hauteur des yeux (ou un rehausseur de pc portable), un clavier et une souris déportés, une chaise avec soutien lombaire réglable, un bureau stable de 60-80cm de profondeur. L’employeur est tenu de mettre à disposition les outils nécessaires et de garantir la santé et la sécurité du salarié, ce qui implique de fournir ou financer l’équipement adapté.

Sources : 

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